Aux Jéru, bilan de 15 ans de rénovation urbaine façon Anru

Politique
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Les Journées nationales d'échanges des acteurs du renouvellement urbain (Jéru), organisées par l'Anru, ont été l'occasion, les 5 et 6 juillet, de nombreux débats sur les conditions de la réussite des projets visant à donner une nouvelle vie aux quartiers en difficulté. Les acteurs au cœur du premier programme de rénovation urbaine, lancé en 2003 et qui sera achevé d'ici 2020, ont pu témoigner des réussites - et des difficultés - d'une politique qui a mobilisé 50 Md€ d'investissements publics et privés, et esquisser des pistes pour le nouveau programme. Deux conditions semblent indispensables à Nathalie Appéré, maire (PS) de Rennes et présidente de l'Agence nationale d'amélioration de l'habitat (Anah), partenaire de l'Anru sur de nombreuses opérations, pour la réussite d'une opération de renouvellement urbain. Premièrement, il faut "insérer le projet dans une dynamique intercommunale". C'est l'échelle à laquelle se traite la question des mobilités, du désenclavement, bien sur, mais aussi, celle de la politique de l'habitat. Or, c'est, pour elle, la question principale : "il faut produire du logement social en-dehors des quartiers", et dans les communes qui ont peu ou pas de HLM. Et attribuer aux ménages pauvres des (...)

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