La gare d'interconnexion lorraine sort des oubliettes

Mobilités
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Actée au début du millénaire, enlisée dans des bisbilles interdépartementales, puis quasi-enterrée en 2015 suite à une consultation régionale, la gare d'interconnexion TGV-TER prévue à Vandières (Meurthe-et-Moselle) sort des oubliettes à la faveur de la nouvelle donne territoriale que constitue la création de la région Grand Est. Lors de leur élection respective, Patrick Tassin, président du Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser), puis Philippe Richert, président de la nouvelle Région, s'étaient engagés à reconsidérer l'opportunité de cette infrastructure qui raccorderait les villes de Metz et de Nancy au réseau à grande vitesse Paris-Strasbourg. Depuis avril, un avis, longuement étayé, du Ceser, puis des motions de soutien signées par 200 collectivités lorraines, relancent le dossier. "Les enjeux de la gare de Vandières sont désormais reformulés. Longtemps bloqué par les conflits entre la Moselle et la Meurthe-et-Moselle, ce dossier concerne non seulement le Grand Est tout entier, mais aussi l'Allemagne et le Luxembourg. Il ne faudrait pas grand-chose pour le relancer et obtenir les permis de construire en moins de deux ans", estime Patrick Tassin. Les élus du nouveau Ceser ont eu bien du mal (...)

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